Devenir résilient, un acte citoyen


Le constat est évident : lorsque la crise est là, les services publics, déjà très affectés par un contexte de fortes restrictions, sont de plus en plus souvent débordés, paralysés ou impuissants car eux-mêmes impactés par les évènements. Parfois pour plusieurs semaines.

Dans un pays où, culturellement, le citoyen s’est toujours tourné vers « l’Etat-providence » dans les situations difficiles, la solution s’impose d’elle-même : se prendre en main et développer une autonomie personnelle suffisante, pour résister et rebondir durablement sans aide extérieure immédiate. En un mot : devenir résilient.

En ce sens, devenir résilient est bien un acte citoyen !

Et ça l’est d’autant plus que, si l’on résiste à une situation dégradée ou à une catastrophe*, on ne mobilisera pas des ressources qui seraient plus utiles à d’autres. Et l’on sera même en capacité d’aider les autres.

* Définition selon le portail Géorisques : « Rupture grave du fonctionnement d'une communauté, accompagné d'importantes pertes humaines, matérielles ou environnementales qui dépassent sa capacité à faire face, par ses propres moyens, aux actions nécessaires de secours, de récupération et de reconstruction. Evénement brutal qui bouleverse le cours des choses, en provoquant souvent la mort et/ou la destruction. »

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